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Le nouveau bébé de la franchise d’Activision est arrivé, et se nomme DJ Hero. Ok, je suis un peu à la bourre, je sais, mais j’ai mon avis à donner, quand même !
Ok, rentrons dans le vif du sujet. Le gameplay, trois pistes defilent, avec des touches de couleurs à intervalles rythmés par la musique sur laquelle vous jouez. Ce principe est ultra-connu maintenant, grâce à Guitar Hero, Rock Band et consorts.
Non, ce qui change véritablement ici, c’est le périphérique utilisé: la platine. Elle est divisée en deux parties : d’un côté, la partie tourne-disque orné de trois touches de couleurs correspondant in-game à deux pistes sonores et un bouton de samples’le tout posé sur une platine, donc, pivotante. De l’autre côté, un cross-fader, vous permettant de passer d’une piste à l’autre, un bouton pour régler le pitch de la ou des pistes dès lors que le soft vous le propose (il ne sert sinon qu’à sélectionner un sample parmi le set que vous aurez choisi en début de partie), et un bouton d’ »euphorie », qui est en fait le Star Power du jeu et vous permettra de faire exploser votre score.
Originalité du périphérique, la possibilité de défaire les deux modules pour jouer en gaucher ou droitier. Tout le monde trouvera son compte.
La playlist est quand à elle très fournie, comptez 93 morceaux mixant hip-hop, rock, dance et pop (Queen, Gwen Stephani, Daft Punk, Jay-Z, etc), le tout mixé avec goût et parfois même, par de grands noms du scratch.
Mon avis, maintenant. Le jeu remplit nettement sa fonction de jeu social, et est parfaitement accessible, différents niveaux de difficultés étant disponible et pouvant de fait relever le challenge. On cherchera bien sur à battre le high score de ses amis, ou à maitriser certains passages nécessitant une maitrise parfaite de sa platine, comme par exemple en alternant plusieurs crossfading et en scratchant très techniquement (vers l’avant, vers l’avant, puis avant-arrière-avant, etc.). En recanche, en termes de sensations, je dois avouer que je n’ai pas retrouvé celles d’un Guitar Hero, dans le sens où le jeu ne parvient pas à m’impliquer corps et âme. De là à vous dire pourquoi, je ne sais pas. C’est un ressenti, je prends surtout mon pied en écoutant un excellent mix, mais en le jouant, sans plus.
Mais c’est un détail mineur, il reste toutefois très amusant, mais il est important pour l’acheteur d’aimer ce genre de musique, tout le monde n’accrochera pas forcément.
Pour ce qui est de la durée de vie du soft, je ne m’inquiète pas. Duels multijoueurs en ligne ou en local avec une deuxième platine, coop avec une guitare sur certains morceaux, contenu téléchargeable, voilà ce que Dj Hero vous propose pour continuer l’aventure.
Prix du bestiau, aux alentours de 90€.
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[TEST] GTA IV : Ballad of Gay Tony
0 Comments | Posted by Janvianoce in [GAMING], [XBOX 360]
D’ailleurs, qu’est-ce que je ris, un collègue à moi s’appelle Tony. Il est tout déçu.
Bref, paillettes, dancefloor, et madison, bienvenue dans ce nouvel épisode téléchargeable voué à l’alter-égo de la ville qui ne dort jamais, Liberty City. On avait eu l’occasion de la retrouver à travers les yeux d’un nouveau personnage, Johnny Klebitz il y a quelques mois, qui nous emmenait semer la terreur au sein d’une (entre autres) guerre entre gangs de bikers. Et en plus d’un mode solo réussi, Rockstar avait assaisonné ce DLC d’un mode multijoueur non négligeable. Vu le prix, l’éditeur ne s’était clairement pas foutu de nous.
Qu’en est-il de ce nouvel épisode ? Rockstar s’est-il reposé sur ses lauriers de dollars ? Honnêtement ? Non, loin de là.
Dans ce nouveau segment, vous incarnez Luis Lopez, le garde du corps et associé de Gay Tony, leader du monde de la nuit branchée depuis 25 ans, seul propriétaire deux boîtes de nuits, l’une gay, l’autre hétéro.
Et d’un extrême à l’autre, nous voilà balancé dans ce qu’on appelle, la haute. La haute et ses travers, qui finalement ne diffèrent pas des travers des petites gens. Coke, putes, flingues, filles amoureuses et malgré tout paumées, tourisme sexuel, jalousie qui tourne mal, tout y passe, mais après tout, c’est la vie. C’est juste un reflet de la vie, et de ce que nous sommes entant qu’êtres humains. Encore une fois, l’histoire de ce nouvel add-on est crédible, bien scénarisée, et bien enchevêtrée dans les scénarios précédents. On se retrouvera donc de temps en temps dans des situations connues, face à des personnages connus, et certains dialogues parviendront même à nous éclairer concernant les motivations de tels ou tels personnages, parfois anecdotiques. C’est à croire que Rockstar a tout prévu depuis le début.
Concernant le jeu en lui même, vous en aurez pour votre argent : à l’image de la décadence du monde de la nuit, vos missions en suivront le même cheminement, vous vous retrouverez dans des situations explosives, jouissives, et là où vous imaginerez que vous avez tout vu, Rockstar vous démontrera le contraire. Notons au niveau des petites nouveautés un hélicoptère de combat, de nouvelles rencontres aléatoires, dont un frenchman survolté et diablement attachant malgré tout, quelques nouvelles armes,DONT les charges plastiques autocollantes et déclenchables à distance, clairement le petit plus du jeu, et de certaines missions. Vous aurez également l’occasion de vous essayer au base-jumping, c’est-à-dire de sauter d’un point élevé et d’ouvrir votre parachute (oui, votre parachute, vous avez bien lu) au dernier moment.
Concernant le multijoueur, rien de bien neuf sous le soleil, à la différence du dernier add-on. Cela dit, vous pourrez toujours tancer vos petits camarades à des courses de voitures surgonflées, avec bonbonnes de nitros. Sensations garanties.
En résumé, cet épisode, disponible aussi bien sur le Xbox Live Marketplace, que sur une galette où il cotoiera la précédente extension vaut-il l’achat ? .. … ….. Foncez. C’est du plaisir à l’état pur, et même si les mécaniques restent la majeure partie du temps les mêmes, Rockstar sait faire preuve d’un savoir faire inégalable en la matière.












